<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet type="text/xsl" href="http://ahc9.spaces.live.com/mmm2008-11-07_18.20/rsspretty.aspx?rssquery=en-US;http%3a%2f%2fahc9.spaces.live.com%2ffeed.rss" version="1.0"?><rss version="2.0" xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" xmlns:msn="http://schemas.microsoft.com/msn/spaces/2005/rss" xmlns:live="http://schemas.microsoft.com/live/spaces/2006/rss" xmlns:dcterms="http://purl.org/dc/terms/" xmlns:cf="http://www.microsoft.com/schemas/rss/core/2005" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>Welcome to my little corner of the world</title><description>you'll soon forget that there's any other place...</description><link>http://ahc9.spaces.live.com/</link><language>en-US</language><pubDate>Wed, 26 Nov 2008 16:12:43 GMT</pubDate><lastBuildDate>Wed, 26 Nov 2008 16:12:43 GMT</lastBuildDate><generator>Microsoft Spaces v1.1</generator><docs>http://www.rssboard.org/rss-specification</docs><ttl>60</ttl><live:identity><live:id>-3965804941716149107</live:id><live:alias>ahc9</live:alias></live:identity><image><title>Welcome to my little corner of the world</title><url>http://blufiles.storage.live.com/y1pIdJ2U0Csa3yFz9Gjq7BzHBhuW_qT4fRa_VtGBa1JRnONwpRZrliF2W4Mf0HjxJEX</url><link>http://ahc9.spaces.live.com/</link></image><cf:listinfo><cf:group ns="http://schemas.microsoft.com/live/spaces/2006/rss" element="typelabel" label="Type" /><cf:group ns="http://schemas.microsoft.com/live/spaces/2006/rss" element="tag" label="Tag" /><cf:group element="category" label="Category" /><cf:sort element="pubDate" label="Date" data-type="date" default="true" /><cf:sort element="title" label="Title" data-type="string" /><cf:sort ns="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" element="comments" label="Comments" data-type="number" /></cf:listinfo><item><title>" Love and bless you, my lady, let me light my pipe in your eyes ! "</title><link>http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1455.entry</link><description>&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;En 1774, Georgiana Spencer, âgée de 17 ans, épouse William Cavendish et devient ainsi duchesse du Devonshire, une des personnalités les plus en vue de la noblesse britannique. Belle, spirituelle et dotée de nombreux talents, elle ne s’attend pas aux difficultés qu’elle aura à se faire aimer de son mari, qui ne l’a choisie que pour des raisons de convenances. Dans sa position sociale, sa marge de manœuvre pour accéder au bonheur s’avérera bien étroite, et sa jeunesse ne sera finalement qu’une succession de grandes souffrances. &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt; &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;Keira Knightley a un goût sûr pour se choisir des personnages intéressants à jouer. Georgiana ne fait pas exception. Figure emblématique de son époque, et bien qu’elle n’ait laissé dans l’histoire qu’une trace anecdotique, Gorgiana mérite assurément qu’on parle d’elle, tant sa vie est un exemple de ce qu’on peut subir quand on se retrouve si haut dans l’échelle sociale que la chute serait mortelle. Véritable icône, Georgiana était une « star » harcelée par les caricaturistes des journaux, qui sut utiliser l’attention dont elle faisait l’objet pour promouvoir les idées du parti Whig auquel elle appartenait. Très belle, elle influença par ses créations les courants de la mode. Inspiratrice des arts, elle écrivait elle-même de la poésie. &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;Pourtant, malgré tous ses dons qui lui donnaient toutes les chances, elle dut renoncer à tout : bonheur, liberté, amour, fierté. Son mari ne s’intéressait pas à elle, n’attendait rien d’elle hormis un héritier et prît pour maîtresse sa meilleure amie. En plus de cette double trahison, qu’elle était bien forcée de supporter sous son propre toit, elle dut elle-même renoncer à son amour pour Charles Grey, jeune politicien ambitieux. Elle se consola avec son addiction au jeu et ses enfants.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p align=center&gt;&lt;img src="http://blog.kokoom.com/uploads/n/nataka/221188.jpg"&gt; 
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;La bande-annonce du film utilise à outrance le lien de parenté entre Georgiana et Lady Di, sa descendante qui a eu un destin assez similaire. Mais je comparerais plus volontiers Georgiana à sa contemporaine, Marie-Antoinette, telle qu’elle a été décrite dans le film de Sofia Coppola. Marie-Antoinette avait un mari qui, s’il ne la trompait pas, n’était ni proche ni vraiment démonstratif ; elle était scrutée en permanence par ceux qui voulaient soit se servir d’elle, soit la faire tomber ; Elle dut renoncer par devoir à l’homme qu’elle aimait ; et finalement, puisqu’on ne lui concédait aucun rôle politique, elle chercha à se prouver sa propre utilité en influençant la mode et les arts.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;En revanche, le film de Saul Dibb n’a techniquement que peu à voir avec celui de Coppola. Ici, pas d’anachronismes rock’n’roll ni de métaphores transparentes. Malgré une esthétique belle et très soignée, la réalisation est relativement linéaire (certains ont même dit « plate »). &lt;span&gt; &lt;/span&gt;L’intérêt principal réside du film dans l’histoire qu’il raconte. Et elle est très bien racontée, par des acteurs inspirés par leurs personnages.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0"&gt;A commencer par le toujours grandiose Ralph Fiennes joue ici le Duc du Devonshire, l’horrible mari égoïste, adultère et despotique. Lui confier ce rôle était un parti pris hasardeux. Dans la réalité, la différence d’âge du Duc et de la Duchesse n’était pas si importante (dix ans tout au plus, et pas trente). Souligner tout ce qui séparait Georgiana de William rendait le rôle d’autant plus difficile à défendre, mais le défi a été relevé haut la main. On serait tenté d’interpréter les choses de façon manichéenne : si Georgiana est une victime, c’est donc qu’il y a un coupable. Mais le personnage est plus complexe que cela : lui aussi est victime de son statut, de ce rang qu’il doit tenir. Si une société qui se libéralisait un peu pouvait admirer une femme comme Georgiana, instruite et indépendante d’esprit, un vieux relent de misogynie entrainait toujours les gens à mépriser un mari inférieur à son épouse. Et c’est là le drame de cet homme, à qui on a toujours appris que d’être Duc du Devonshire était suffisamment important, et qui n’a rien accompli par lui-même en fin de compte. Son paradoxe est que socialement il ne pouvait pas se permettre d’épouser une femme qui n’aurait pas été parfaitement accomplie, mais qu’humainement il ne pouvait que se joindre à la masse des admirateurs de son épouse, ce qui lui était insupportable. C’est pourquoi il s’est tourné vers Bess Foster, qui avait besoin de lui, et avait de l’admiration pour lui. Ralph Fiennes, tout en sobriété, rend parfaitement flippant et détestable cet homme finalement assez pathétique.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;img src="http://blog.kokoom.com/uploads/n/nataka/221186.jpg"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt;&lt;font face=Tahoma&gt;Dominic Cooper, en second lieu. Le nouvel acteur british qui monte, et en qui je crois beaucoup, démontre une nouvelle fois son potentiel en incarnant l’idéaliste et passionné Charles Grey, qui devait devenir, quelques années plus tard, le fameux « Earl Grey », premier ministre de William IV. C’est encore une fois un rôle de jeune premier qui va comme un gant à son charme atypique. Pas de vrai challenge, mais ça lui permet, en attendant des rôles plus fouillés, de faire ses gammes. &lt;span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0"&gt;Et surtout, Keira Knightley bien sûr, qui espère, trébuche, souffre et se relève avec l’élégance et le feu qu’on lui connait, sans minauderie et avec un vrai souci du détail. C’est le premier film où elle m’a fait pleurer, dans la scène où elle confie Eliza au général Grey. &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0"&gt; &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0"&gt;En bref, une très belle biographie, sans doute très proche de la réalité, filmée dans les lieux mêmes où ont vécu les Cavendish. Les costumes sont d’une minutie impressionnante. C’est beau, c’est émouvant, c’est intéressant, et c’est extrêmement reposant par rapport aux films d’action.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt; &lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-3965804941716149107&amp;page=RSS%3a+%22+Love+and+bless+you%2c+my+lady%2c+let+me+light+my+pipe+in+your+eyes+!+%22&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=ahc9.spaces.live.com&amp;amp;GT1=ahc9"&gt;</description><category>Cinéma</category><comments>http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1455.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1455.entry</guid><pubDate>Mon, 24 Nov 2008 19:47:12 GMT</pubDate><slash:comments>1</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://ahc9.spaces.live.com/blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1455/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1455.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-11-25T18:18:12Z</dcterms:modified></item><item><title>Un soupçon d'apaisement</title><link>http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1451.entry</link><description>&lt;div align=left&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0"&gt;A l’issue de &lt;i style=""&gt;Casino Royale&lt;/i&gt;, alors qu’il met un point final à l’affaire « le Chiffre », James Bond échappe in extremis à une mort certaine grâce au sacrifice de Vesper Lynd, la femme qu’il aime et dont il vient de découvrir la trahison. Le cœur en miettes, il doit pourtant reprendre le travail et se lancer à la recherche des dirigeants d’une organisation ultra-secrète et ultra-puissante dont personne ne sait rien bien qu’elle corrompe des agents de toutes les organisations du monde. Mais James est avant tout déterminé à se venger de ceux qui ont poussé Vesper à agir contre lui et qui l’ont tuée.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;font face=Tahoma&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;em&gt;Casino Royale&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt; avait provoqué une petite révolution à sa sortie. Pas le tout de changer d’interprète principal, après tout ce n’est jamais que le sixième. Mais tant qu’à faire, autant dépoussiérer un bon coup et repartir sur de nouvelles bases. S’il était bien sûr hors de question de renoncer aux voitures luxueuses et aux jolies filles, il fallait en revanche faire en sorte que les scènes d’action se fassent plus à coups de poings qu’à coups de gadgets surréalistes, et que l’espion au service de Sa Gracieuse Majesté ait à peu près l’air d’un vrai espion (pour autant qu’on sache à quoi ressemble un vrai espion), c'est-à-dire pas un super-héros qui se fait remarquer en jouant les play-boys milliardaires et qui, à l’image des &lt;i style=""&gt;Totally Spies&lt;/i&gt;, met fin une fois par semaine aux sombres projets d’un quelconque décérébré très dangereux accompagné d’un chat blanc et qui rêve de soumettre le monde, mais plutôt un spécialiste discret et compétent qui apporte sa contribution, déterminante mais fragmentaire, aux rouages complexes de la géopolitique et de la diplomatie. &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;En adaptant le premier roman de Ian Fleming, il y avait aussi une volonté de modifier un peu la mythologie du personnage : l’attitude de Bond avec les femmes n’est pas due à un tempérament naturellement volage, mais au fait qu’il a aimé et qu’il a été trahi. Est-ce mon côté fleur bleue qui ressort ? Je préfère un héros au cœur brisé qu’un héros sans cœur du tout. Question de potentiel.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;font face=Tahoma&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;D’abord décrié par les « puristes », soutenu par les anti-purismes, et bientôt suivi par une horde de fans aux hormones en ébullition, Daniel Craig démontra qu’on pouvait être blond aux yeux bleus et jouer James Bond, que le fait d’être musclé n’empêchait pas de porter de beaux vêtements (au contraire), surtout quand on a peur ni de les enlever, ni de les salir. Mon opinion personnelle est un peu partagée à son sujet. Il fait partie des acteurs indéniablement sexys et charismatiques dont la perfection est perturbée par un indéfinissable petit je-ne-sais-quoi. Je n’aurai pas l’hypocrisie de prétendre que je suis insensible à son charme, disons simplement que de lui à moi c’est un peu chaud-froid. N’est-ce pas ce qu’il y a encore de plus efficace ? En tout cas, il est rentré dans le personnage comme dans un costume sur mesure, et pour le coup je l’avais trouvé très convaincant.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;font face=Tahoma&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;img title="Quantum Of Solace - Daniel Craig et Olga Kurylenko&amp;#13;&amp;#10;" alt="Quantum Of Solace - Daniel Craig et Olga Kurylenko&amp;#13;&amp;#10;" src="http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/65/88/24/18997116.jpg"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;font face=Tahoma&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt;&lt;font face=Tahoma&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;em&gt;Quantum of Solace&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt; devait donc être la confirmation que le train était bien reparti sur de bons rails. Le principe de faire une suite directe était intéressant, et à ma connaissance inédit. Le scénario est intelligent et actuel puisqu’axé sur un problème environnemental : la pénurie d’eau menaçante et le commerce que certains, peu scrupuleux, pourraient vouloir en faire. Les acteurs sont d’une impeccabilité qui se passe de critique : dans la peau de l’homme d’affaires tranquille qui ne paie pas de mine mais dont les yeux fous révèlent parfois la dangerosité, Mathieu Amalric, qui me cloue sur mon siège à chaque nouveau film, est un méchant idéal. Olga Kurylenko, si elle n’a pas la stature ni la présence d’Eva Green, maintient cependant le niveau en créant une Camille solide et résolue, qui utilise avec modération son atout « jeune et jolie » et qui, pour une fois, a une relation presque sans ambigüité avec James, ce qui est assez rare pour être souligné. Le baiser final était d’ailleurs parfaitement inutile à mon avis. Etant donné les circonstances une bonne accolade aurait suffit. Quant à Daniel Craig, que dire de plus qui ne serait pas redondant par rapport au paragraphe précédent ? Je l’ai préféré dans &lt;i style=""&gt;Casino Royale&lt;/i&gt;. Cette fois le charme, l’humour et la séduction ne sont pas sa priorité. Il fonce droit devant, comme un fauve blessé qui croit qu’il se débarrassera de sa douleur s’il se débarrasse de ses ennemis. Mais que voulez-vous ? Scénario oblige, il fallait bien que James se forge cette cuirasse d’insensibilité qui nous est si familière.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;font face=Tahoma&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt;&lt;img src="http://blog.kokoom.com/uploads/n/nataka/219538.jpg"&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0"&gt;Là où le film pêche vraiment, c’est dans la mise en scène, surtout en pleine action. Je sais que le style «caméra à l’épaule» est à la mode. C’est une question de goût, mais ça n’est pas du mien. Quand les voitures foncent, quand les hommes courent, quand les chevaux galopent, quand les flingues flinguent, est-il vraiment nécessaire que la caméra joue aux montagnes russes par-dessus le marché ? Il faudra bientôt que les salles de cinéma s’équipent de « sacs à vomi » comme les avions, puisqu’il semble impossible de voir un film sans souffrir du mal des transports. Et que dire du montage ? Qu’est-on supposé comprendre exactement d’une scène où on entr’aperçoit, à un rythme effréné d’un plan par image, différents éléments de voitures, d’armes ou de conducteurs, en plans serrés uniquement, et sans jamais que l’image reste fixe. Les plans larges doivent coûter horriblement cher pour être utilisés avec tant de parcimonie. Pourtant, je sais que certains réalisateurs savent suggérer le mouvement et la vitesse sans me donner mal à la tête. Je ne suis pas épileptique, mais quand même !&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-3965804941716149107&amp;page=RSS%3a+Un+soup%c3%a7on+d'apaisement&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=ahc9.spaces.live.com&amp;amp;GT1=ahc9"&gt;</description><category>Cinéma</category><comments>http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1451.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1451.entry</guid><pubDate>Thu, 13 Nov 2008 19:22:47 GMT</pubDate><slash:comments>1</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://ahc9.spaces.live.com/blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1451/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1451.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-11-13T19:22:47Z</dcterms:modified></item><item><title>La France de demain</title><link>http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1443.entry</link><description>&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;Il y a quelques années, Laurent Cantet filmait, dans &lt;i style=""&gt;Ressources Humaines&lt;/i&gt;, la prise de conscience d’un jeune cadre fraichement sorti de sa grande école (Jalil Lespert) qui, plongé dans le bain de l’entreprise, se retrouvait, en tant que stagiaire, responsable de la mise en place d’un plan social qui allait impliquer plusieurs personnes de sa connaissance, entre autres son propre père, ouvrier métallo employé depuis toujours dans cette même entreprise. &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;En ce qui me concerne, ce film fut une révélation cinématographique. Des vrais gens (pas des acteurs), pris sur le vif dans leur milieu naturel, on était proche du documentaire et pourtant, tout était écrit, scénarisé, dirigé, maîtrisé. Le style de Cantet, un peu rébarbatif à la première approche, a au final une vraie authenticité, un réalisme sincère. &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt; &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt;&lt;font face=Tahoma&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;i style=""&gt;Entre les murs&lt;/i&gt; a convaincu à l’unanimité un jury international au dernier festival de Cannes. A priori, l’histoire d’un prof de français dans un collège parisien réputé « difficile », ça ne devrait pas dépasser nos frontières. Et pourtant, à bien y réfléchir, dans chaque pays du monde ayant un niveau de vie raisonnablement élevé et un droit à l’éducation acquis pour tous, les &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;profs et les élèves connaissent à peu près les mêmes problèmes, zone difficile ou pas. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt; &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0"&gt;Née en France de parents français, dans une famille pas spécialement riche mais très loin de la misère, j’ai toujours su que je pourrais faire toutes les études que je voulais et que j’aurais toutes les cartes en main pour réussir dans la vie. Mais je me reconnais malgré tout beaucoup dans ces jeunes. J’ai aussi ramé en cours parfois, j’ai aussi râlé après l’école, j’ai détesté certains de mes profs et de temps en temps, j’aurais souhaité pouvoir avoir seize ans et des sales notes pour pouvoir me tirer de là. Et toujours j’ai entendu l’éternel laïus « il y a plein de pays dans le monde où les enfants sont pauvres et ils aimeraient bien aller à l’école mais ils ne peuvent pas parce qu’il faut qu’ils travaillent et tu as de la chance et il ne faut pas te plaindre ». Et dans les périodes où j’appréciais vraiment d’être là, je n’avais pas la force de caractère nécessaire pour la ramener et m’imposer face au groupe qui chahutait, se rebellait et contestait l’autorité et la supériorité du prof. Etre une bosseuse n’est pas forcément facile à assumer si on n’est pas première de la classe ou adepte du fayotage. Et il m’arrivait de penser comme les autres (comme n’importe quel ado de quatorze ou quinze ans) que mon opinion et mes droits étaient tout aussi valables que ceux d’un adulte et que le respect que je devais à mes professeurs se devait d’être réciproque, sans quoi c’était d’une injustice intolérable.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;img src="http://www.dvdrama.com/imagescrit2/e/n/t/entre_les_murs_haut.jpg"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0"&gt;Les ados de François Bégaudeau partent en plus avec le handicap d’être d’origines disparates, de milieux pas très favorisés, et ils se sentent exclus par un système qui n’est pas fait pour eux (pas seulement le système éducatif, mais le système social dans son ensemble). Ils peinent à trouver la motivation nécessaire pour s’accrocher aux études. C’est déjà pas évident d’aimer l’école, c’est d’autant plus dur si on a l’impression d’y aller juste parce que c’est obligatoire et qu’on n’a pas l’espoir qu’au moins nos efforts serviront à quelque chose. &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0"&gt; &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;font face=Tahoma&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt;&lt;i style=""&gt;Entre les murs &lt;/i&gt;montre, sans verser le moins du monde dans le journalisme, comment se passe la vie d’une classe durant une année scolaire. Les problèmes familiaux, sociaux, voire judiciaires, sont à peine évoqués, ils n’existent qu’en tant que base des dissensions qui peuvent naître en classe. Il ne s’agit ici que d’un prof et ses élèves, en cohabitation, connaissant chacun à leur tour leurs moments de doute, de ras-le-bol, leurs disputes et leurs réconciliations, leurs petites victoires et leurs défaites. Pas de victimisation des uns ou des autres, et pas de sanctification non plus. On n’est pas dans &lt;i style=""&gt;History Boys&lt;/i&gt; ou &lt;i style=""&gt;Le cercle des poètes disparus&lt;/i&gt;, Bégaudeau n’est pas un de ces grands profs qui change la vie de ses élèves en leur enseignant une autre vision du monde, d’ailleurs il ne l’a jamais prétendu. Il n’est qu’un fonctionnaire, sans idéalisme, qui fait son travail du mieux qu’il peut, mais pas plus que le nécessaire. Et ses élèves ne sont pas d’absolus délinquants irrécupérables. Rien de plus qu’une bande de petits cons (soit dit sans méchanceté, on est tous passés par la phase petit con) qui s’amélioreront sans doute avec le temps, s’ils en prennent la peine, parce qu’ils ont du potentiel comme tout le monde. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0"&gt; &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0"&gt;Rien que la vie ordinaire de gens ordinaires. Ca peut suffire à faire un bon film. C’est suffisant en tout cas pour Laurent Cantet.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify" align=left&gt; &lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-3965804941716149107&amp;page=RSS%3a+La+France+de+demain&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=ahc9.spaces.live.com&amp;amp;GT1=ahc9"&gt;</description><category>Cinéma</category><comments>http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1443.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1443.entry</guid><pubDate>Wed, 22 Oct 2008 18:08:20 GMT</pubDate><slash:comments>3</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://ahc9.spaces.live.com/blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1443/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1443.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-10-22T18:08:20Z</dcterms:modified></item><item><title>Saviez-vous que le propre des chapeaux est d'avoir tous l'air identiques ?</title><link>http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1442.entry</link><description>&lt;div align=center&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-indent:14.2pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;span style="line-height:115%"&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt;&lt;font face=Tahoma&gt;&lt;font size=2&gt;Parmi les romans d’Agatha Christie, deux de mes préférés sont &lt;i&gt;Mr Brown&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;l’Homme au complet marron,&lt;/i&gt; qui ne sont pas typiques de l’univers christien puisqu’il s’agit plus de romans d’espionnage que de romans policiers. Moins de huis-clos, mais plus de voyages et de course-poursuite. C’est dans le premier que j’ai découvert ceux qui sont restés mes personnages préférés, nettement supérieurs à n’importe quel Hercule Poirot, Jane Marple ou Harley Quinn, je veux parler de Tommy et Prudence « Tuppence » Beresford, les « jeunes aventuriers », couple très amoureux, moderne et aux méthodes énergiques, d’abord détectives privés puis agents secrets.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-indent:14.2pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;span style="line-height:115%"&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt; &lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-indent:14.2pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;span style="line-height:115%"&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt;&lt;font face=Tahoma&gt;&lt;font size=2&gt;En 2005, Pascal Thomas les avait déjà mis en scène dans le très réussi &lt;i&gt;Mon petit doigt m’a dit&lt;/i&gt;, sous les traits d’André Dussolier et Catherine Frot. Francisés, et même quasiment suissisés car savoyards, ils avaient pourtant conservé leur patronyme bien que Tommy soit devenu Bélisaire. (Pourquoi donc ? Je l’ignore, tout comme j’ignore où Pascal Thomas a été pêcher un nom pareil. Ma théorie, c’était que le prénommer Tommy ou Thomas aurait été plus simple mais aurait pu laisser penser que le réalisateur s’identifiait à son héros.) Le film avait su conserver du livre le meilleur, son intrigue et une certaine ambiance, tout en se parant d’un humour gagesque réjouissant. Thomas avait réussi son pari : s’approprier l’œuvre de Christie pour en tirer un film personnel, intelligent, à la fois effrayant et drôle, alliant brillamment le moderne et le suranné.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt;&lt;img title="Mon petit doigt m'a dit" alt="Mon petit doigt m'a dit" src="http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/35/62/27/18413387.jpg"&gt;&lt;img title="Le Crime est notre affaire" alt="Le Crime est notre affaire" src="http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/67/43/70/18981584.jpg"&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-indent:14.2pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;span style="line-height:115%"&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt;&lt;font face=Tahoma&gt;&lt;font size=2&gt;Dussolier et Frot incarnait un duo rarement vu au cinéma, des sexagénaires presque retraités mais toujours amoureux comme au premier jour, indignes parents et grands-parents d’une fille et deux petits-fils qu’ils aiment d’autant plus qu’ils vivent loin d’eux, et qui se battent comme chien et chat parce que lui, colonel des services secrets, est encore impliqué dans de passionnantes affaires de renseignements alors qu’il n’aspire qu’à la tranquillité, et elle, digne maîtresse de maison, s’ennuie ferme et cherche par tout les moyens à mettre son nez dans les affaires des autres juste pour s’amuser.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-indent:14.2pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;span style="line-height:115%"&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt; &lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-indent:14.2pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;span style="line-height:115%"&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt;&lt;font face=Tahoma&gt;&lt;font size=2&gt;Après avoir résolu le mystère de Rose Evangélista et du bébé dans la cheminée, Prudence au nom très mal porté et son Bélisaire de mari vivent des jours heureux bien que routiniers en attendant Noël et la visite de la tante Bette (Annie Cordy), entomologiste reconnue. Or pendant son voyage en train, Bette assiste à un meurtre. Malgré ses dépositions à la police dès son arrivée, aucune enquête n’est faite. Seule à prendre les dires de la vieille dame au sérieux, Prudence se lance à la recherche de l’hypothétique cadavre, ravie d’avoir un os à ronger pendant que son mari se rend à un congrès en Ecosse. Et c’est ainsi qu’elle se retrouve bonne à tout faire à la Vallée aux Loups, étrange demeure gothique habitée par la famille Charpentier, dont les membres (Claude Rich, Chiara Mastroianni, Melvil Poupaud, Alexandre Lafaurie et Christian Vadim) se détestent absolument même s’ils font front ensemble contre le monde extérieur.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt;&lt;img title="Le Crime est notre affaire - Christian Vadim, Melvil Poupaud, Alexandre Lafaurie et Chiara Mastroianni&amp;#13;&amp;#10;&amp;#13;&amp;#10;" alt="Le Crime est notre affaire - Christian Vadim, Melvil Poupaud, Alexandre Lafaurie et Chiara Mastroianni&amp;#13;&amp;#10;&amp;#13;&amp;#10;" src="http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/67/43/70/18986256.jpg"&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-indent:14.2pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;span style="line-height:115%"&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt;&lt;font face=Tahoma&gt;&lt;font size=2&gt;Même si le titre fait référence à un volume des aventures des Beresford (&lt;i&gt;Partners in crime,&lt;/i&gt; recueil de courtes histoires édité en français en deux tomes, &lt;i&gt;Associés contre le crime&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Le crime est notre affaire&lt;/i&gt;), l’histoire en revanche est inspirée d’une enquête de Miss Marple, &lt;i&gt;Le train de 16h50&lt;/i&gt;. Peu importe si vous l’avez lu, et que vous en connaissez l’issue. L’intérêt du film ne tient pas à l’affaire en elle-même, mais plutôt à la galerie de personnages présentés, leurs relations, et surtout les combines hilarantes de Bélisaire et Prudence pour mener leurs investigations sans griller leur couverture. Le précédent film de Pascal Thomas, &lt;i&gt;&lt;a href="http://ahc9.spaces.live.com/blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1345.entry"&gt;l’Heure zéro&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, également adapté d’Agatha Christie, était moins réussi. Sans doute parce que le roman n’était pas aussi flexible. Je lui conseillerais bien de continuer à travailler sur les Beresford, ils sont à présent vraiment ses créatures, un peu monstrueuses par certains côtés, mais à qui il reste encore quelques possibilités de nous divertir.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt;&lt;img title="Le Crime est notre affaire - André Dussollier" alt="Le Crime est notre affaire - André Dussollier" src="http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/67/43/70/18986940.jpg"&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt; &lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-3965804941716149107&amp;page=RSS%3a+Saviez-vous+que+le+propre+des+chapeaux+est+d'avoir+tous+l'air+identiques+%3f&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=ahc9.spaces.live.com&amp;amp;GT1=ahc9"&gt;</description><category>Cinéma</category><comments>http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1442.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1442.entry</guid><pubDate>Thu, 16 Oct 2008 17:34:56 GMT</pubDate><slash:comments>2</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://ahc9.spaces.live.com/blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1442/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1442.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-10-17T20:43:47Z</dcterms:modified></item><item><title>"Toute histoire vraie comporte un enseignement" (Acton Bell)</title><link>http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1440.entry</link><description>&lt;div align=left&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;line-height:normal;text-align:justify"&gt;&lt;font face=Tahoma&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;line-height:normal;text-align:justify"&gt;&lt;font face=Tahoma&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt;&lt;span style=""&gt;Il y a encore peu de temps, je croyais&lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt; que le génie des sœurs Brontë ne s’était exprimé que dans deux ou trois ouvrages, tout au plus, et qu’elles étaient toutes mortes très jeunes sans avoir voyagé à plus de dix lieues de leur presbytère natal. Ce qui est assez réducteur puisqu’elles ont étudié dans des écoles privées dans plusieurs pays d’Europe, fréquenté des cercles intellectuels et littéraires (en tout cas Charlotte l’a fait), et aucune d’elles n’est morte avant trente ans, ce qui est jeune mais moins que je ne le croyais. Si j’ai lu, plusieurs fois, et adoré &lt;i style=""&gt;les Hauts de Hurlevent&lt;/i&gt; et &lt;i style=""&gt;Jane Eyre&lt;/i&gt;, ce n’est que récemment que j’ai découvert que Charlotte était l’auteur de trois autres romans, certes moins connus mais sans doute aussi bons, et que si effectivement Emily n’a jamais publié d’autre roman que &lt;i style=""&gt;HH,&lt;/i&gt; la jeune Anne à qui je n’attribuais que quelques poèmes, avait écrit quant à elle deux romans, &lt;i style=""&gt;Agnes Grey &lt;/i&gt;et &lt;i style=""&gt;La Chatelaine de Wildfell Hall.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;line-height:normal;text-align:justify"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;font face=Tahoma&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt;Toujours en route sur le chemin escarpé mais néanmoins agréable et abondant en découvertes de la littérature anglaise du XIXème siècle, et afin de pallier à mon immense ignorance de l’œuvre des Brontë, j’ai donc commencé par &lt;i style=""&gt;Agnes Grey&lt;/i&gt;.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt;&lt;img src="http://mick-armitage.staff.shef.ac.uk/anne/annethum.jpg"&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;line-height:normal;text-align:justify"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;font face=Tahoma&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt;Agnes Grey est la fille d’un pasteur sans fortune et d’une aristocrate qui a rompu avec sa famille après son mariage. A dix-huit ans, elle décide de devenir gouvernante, à la fois pour aider financièrement sa famille en gagnant sa vie, et pour se prouver, et prouver aux siens, qu’elle peut être une personne capable et utile. D’abord en tant qu’institutrice des enfants Bloomfield, puis comme dame de compagnie des jeunes filles Murray, Agnes fera l’expérience d’une condition sociale difficile, trop pauvre pour ne pas être méprisée par ses employeurs, y compris les enfants dont elle a la charge, trop bien née pour ne pas être exclue par la domesticité. On ne lui accorde pas l’autorité nécessaire pour mener sa tâche à bien, et ses élèves sont trop gâtés, trop libres, trop égarés par les ambitions de leurs parents pour qu’elle puisse appliquer sur eux l’éducation qu’elle-même a reçu. Loin de sa famille, elle peine à se faire des amis, jusqu’à ce qu’elle rencontre M. Weston, vicaire de la paroisse où vivent les Murray.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;line-height:normal;text-align:justify"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;font face=Tahoma&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt;Pendant ces quelques années, Agnes parviendra à garder la foi en ses convictions malgré les brimades injustes, la solitude et le manque de confiance en elle, et continuera à croire à un bonheur futur sans jamais se décourager.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt;&lt;img src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/31M4HGZ6NWL._SL500_AA240_.jpg"&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;line-height:normal;text-align:justify"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt; &lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;line-height:normal;text-align:justify"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;font face=Tahoma&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt;Si l’enfance recluse et les morts successives de leur mère et de leurs sœurs ainées ont influencé Emily et Charlotte au point de placer leurs héros dans des univers gothiques, quasi fantastiques, macabres et flippants, pleins de brumes, de mystères et de folie, Anne a quant à elle été atteinte d’une sorte de religiosité obsessionnelle. L’action d’&lt;em&gt;Agnes Grey&lt;/em&gt;, inspirée de la propre expérience d'Anne, est simple et très réaliste, le temps y passe calmement, sans événements extraordinaires. La résignation de l’héroïne aurait pu me taper sur les nerfs, si elle ne l’accompagnait pas d’un détachement et d’un optimisme qui me l’ont rendue proche et sympathique. Elle attend beaucoup (trop) de l’intervention divine, mais elle persiste à faire le bien même quand ses efforts sont dédaignés ou tournés en ridicules. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;line-height:normal;text-align:justify"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt; &lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;line-height:normal;text-align:justify"&gt;&lt;font face=Tahoma&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;span style=""&gt;Agnes Grey&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style=""&gt; est relativement court et se lit facilement. L’édition Gallimard comporte quelques fautes de français qui m’ont fait un peu tiquer, mais la traduction est bonne et agréable à lire. A sa place dans toute bonne bibliothèque (à condition de ne pas être allergique aux classiques, n’est-ce pas Cécile ?)&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;line-height:normal;text-align:justify"&gt;&lt;font face=Arial color="#7652e0"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt; &lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-3965804941716149107&amp;page=RSS%3a+%22Toute+histoire+vraie+comporte+un+enseignement%22+(Acton+Bell)&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=ahc9.spaces.live.com&amp;amp;GT1=ahc9"&gt;</description><category>Litterature</category><comments>http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1440.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1440.entry</guid><pubDate>Sat, 11 Oct 2008 13:19:56 GMT</pubDate><slash:comments>1</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://ahc9.spaces.live.com/blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1440/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1440.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-10-11T13:19:56Z</dcterms:modified></item><item><title>De tous les flonflons de la valse musette et de l'accordéon</title><link>http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1439.entry</link><description>&lt;div align=left&gt; &lt;/div&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;font face=Arial color="#7652e0" size=2&gt;Début 1936, un petit music-hall des faubourgs, le Chansonia, est saisi par Galapiat, un usurier, qui espère réaliser une belle opération immobilière. Pigoil, Jacky et Milou, comme tous les employés, se retrouvent au chômage. Tandis que Milou, fervent communiste, parcourt les usines pour appeler à la grève, Jacky tente de percer en tant qu’imitateur. Pigoil, abandonné par sa femme, sombre dans l’alcool et perd la garde de son fils Jojo qui, pour aider son père, jouait de l’accordéon dans les rues pour gagner quelques sous. C’est alors que le Front Populaire gagne les élections. Les temps changent, la gauche est au pouvoir, et les trois compères décident d’occuper le Chansonia et d’y remonter un spectacle, pour tenter de s’en sortir.&lt;/font&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;font face=Arial color="#7652e0" size=2&gt; &lt;/font&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;font face=Arial color="#7652e0" size=2&gt;Sans François Berléand mais toujours avec Gérard Jugnot, Kad Merad et Maxence Perrin (12 ans maintenant et toutes ses dents), Christophe Barratier nous revient avec son second film en tant que réalisateur. Pas de doute qu’après &lt;i style=""&gt;Les Choristes&lt;/i&gt;, il est attendu au tournant. Mais raisonnablement, sans surfer sur la vague de son incroyable succès, il aura attendu quatre ans pour nous livrer sa seconde création, originale cette fois. Et on ne s’en plaindra pas, car il aime le travail bien fait et minutieux. &lt;/font&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;font face=Arial color="#7652e0" size=2&gt;&lt;/font&gt; 
&lt;div align=center&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt;&lt;img title="Faubourg 36 - Kad Merad, Clovis Cornillac, Gérard Jugnot et Maxence Perrin" alt="Faubourg 36 - Kad Merad, Clovis Cornillac, Gérard Jugnot et Maxence Perrin" src="http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/medias/nmedia/18/65/14/20/18978972.jpg"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;font face=Arial color="#7652e0" size=2&gt;C’est en effet un très joli film que ce &lt;i style=""&gt;Faubourg 36&lt;/i&gt;. Il fera peut-être moins d’effet que &lt;i style=""&gt;Les Choristes&lt;/i&gt;, car l’histoire en est plus convenue : une bande de gars simples maltraités par la vie qui tentent de s’en sortir en réalisant un rêve, des méchants vraiment très méchants à qui on ne trouve pas d’excuses, une histoire d’amour contrariée mais pas trop quand même. Il n’empêche. Personnellement, parlez-moi du Paris des années 30 et je fonce. J’adore cette époque où les petites gens vivaient dans une misère et une précarité dont on n’a même pas idée aujourd’hui, et qui pourtant donnaient de l’importance aux petites choses qui rendent la vie moins grise, comme se débrouiller pour conserver une certaine élégance et ne jamais sortir sans chapeau et sans gants, aller danser dans les guinguettes pour oublier les dures journées de travail, vider un ballon de mauvais pinard du moment que c’est avec les copains. Et l’espoir de changement un peu fou entre une grande crise et une nouvelle guerre qu’on ne voulait pas envisager. &lt;/font&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;font face=Arial color="#7652e0" size=2&gt; &lt;/font&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;font face=Arial color="#7652e0" size=2&gt;Faubourg 36, c’est beaucoup de ça, mélangé avec le clinquant d’une comédie musicale hollywoodienne des années 50. Exit Bruno Coulais, c’est Reinhardt Wagner qui est aux commandes du son (ainsi que sur l’écran dans un rôle secondaire). C’est un musicien dont le talent est reconnu depuis longtemps, et cette aventure l’a inspiré. On croirait qu’il a écrit toute sa vie des chansons pour Maurice Chevalier ou Mistinguett.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt;&lt;img title="Faubourg 36 - Clovis Cornillac et  Nora Arnezeder" alt="Faubourg 36 - Clovis Cornillac et  Nora Arnezeder" src="http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/medias/nmedia/18/65/14/20/18978968.jpg"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face=Arial color="#7652e0" size=2&gt;Dans le casting, moins d’enfants, mais une nouvelle révélation : après JB Maunier, Nora Arnezeder. Barratier prouve qu’il a un talent de pêcheur d’huitres perlières pour ce qui est de choisir ses acteurs-chanteurs. Le couple qu’elle forme avec Clovis Cornillac fait irrésistiblement penser à &lt;i style=""&gt;Quai des Brumes&lt;/i&gt;, quoi que Nora Arnezeder montre plus de vitalité que Michelle Morgan, plus de gouaille et de fantaisie, et de modernité bien sûr. Surprenant, Clovis Cornillac révèle un potentiel insoupçonné de chanteur d’opérette. Kad Merad est également plus qu’à la hauteur de son tour de chant. Les rôles secondaires sont attachants, comme l’inénarrable François Morel, hilarant en quasi-mime, et Pierre Richard, vieux monsieur agoraphobe (à l’époque on disait juste « cinglé »), rendu au monde et à la musique par sa rencontre avec la talentueuse Douce.&lt;/font&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face=Arial color="#7652e0" size=2&gt; &lt;/font&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;font face=Arial&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt;&lt;i style=""&gt;Faubourg 36&lt;/i&gt; est une comédie dramatique populaire. C’est un divertissement. Un spectacle. Si les décors, les costumes, l’ambiance en un mot, sont magnifiquement reconstitués, il ne faut pourtant pas y voir un film historique. Si vous n’aimez pas les comédies musicales, les petites histoires simples, les vieux refrains de la chanson française, passez votre chemin, vous serez déçus. Si au contraire les bons sentiments ne vous agacent pas de trop, si les couleurs vives ne vous abîment pas les yeux, si la musette ne vous fait pas saigner les oreilles, prenez le risque d’aller au cinéma voir ce film. Il fait partie de ceux qui gagnent à être vus sur grand écran.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-3965804941716149107&amp;page=RSS%3a+De+tous+les+flonflons+de+la+valse+musette+et+de+l'accord%c3%a9on&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=ahc9.spaces.live.com&amp;amp;GT1=ahc9"&gt;</description><category>Cinéma</category><comments>http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1439.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1439.entry</guid><pubDate>Wed, 01 Oct 2008 17:39:23 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://ahc9.spaces.live.com/blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1439/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1439.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-10-01T17:39:23Z</dcterms:modified></item><item><title>A quoi sert l'éducation ?</title><link>http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1435.entry</link><description>&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:left" align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;&lt;strong&gt;La culture, aussi vaste soit-elle, a-t-elle une valeur en elle-même si celui qui la possède n'a pas aussi un minimum de bon sens ?  &lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify" align=center&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt;Sheffield, 1983. Huit garçons issus de milieux pas très favorisés obtiennent des résultats si excellents au bac que le directeur de leur lycée, avide de prestige, leur organise un trimestre de prépa littérature/histoire pour qu’ils tentent l’entrée à Oxford ou Cambridge. Mais si dans leur école ils sont des stars et des têtes, le directeur craint que comparés aux meilleurs candidats du pays, ses protégés aient l’air trop frustes et mal dégrossis. Il engage donc Irwin, un jeune prof remplaçant, pour compléter les cours de Mr. Hector et Mrs. Lintott, les deux profs titulaires. Dans le stress de la préparation du concours, les huit garçons se retrouvent partagés entre leur loyauté envers leur vieux prof Hector, enthousiaste et doux-dingue, qui leur dispense une culture diverse et mal cadrée, et leur fascination pour le jeune et sérieux Irwin, issu d’Oxford, qui les entraine pour la réussite.&lt;/font&gt; &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt;&lt;img src="http://www.mrbsemporium.com/internetshop/images/uploads/history_boys.jpg"&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;Sur le papier, ça peut ressembler un peu au &lt;i&gt;Cercle des poètes disparus&lt;/i&gt;. Un groupe de jeunes hommes en découverte d’eux-mêmes, du monde et de la vie, une école de garçons, un nouveau prof avec des idées nouvelles. Mais &lt;em&gt;History Boys &lt;/em&gt;n'est pas aussi dramatique. Les jeunes hommes en question ne sont pas issus de familles fortunées, et pour eux rien n’est acquis d’avance. Ils n’ont rien à perdre en tentant les concours des grandes universités. Et ce qu’ils ont de confiance en eux vient de ce qu’ils sont conscients de leur potentiel, pas du compte en banque de leur père. De plus, le staff éducatif de leur lycée n’est pas vraiment conservateur à la base : Hector laisse ses élèves choisir le sujet des cours, lance des citations à tout bout de champ, leur fait apprendre par cœur de la poésie, des chansons, des scènes de pièces et de films. C’est Irwin qui, d’une certaine façon, vient jouer les rabat-joie en les recentrant sur un objectif à court terme : canaliser leurs connaissances pour convaincre un jury. Si finalement Hector et Irwin ont des méthodes opposées, leurs visions de l’éducation se rejoignent : connaissances d’abord, aussi vastes que possible, et ensuite analyse, réflexion. Passer le flambeau ! Transmettre. Seulement Hector, proche de la retraite, ne remet plus en question sa façon de faire, tandis qu'Irwin, peu expérimenté, est dérouté par ses élèves, vivants, confiants et libres, sur lesquels il ne se sent pas le droit d'avoir le dessus.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt;&lt;a href="http://storage.canalblog.com/72/53/326328/28688495.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img height=275 alt="Image_31" src="http://storage.canalblog.com/72/53/326328/28688495_p.jpg" width=450 border=0&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;Basé sur une pièce à succès (multiples récompenses, guichets fermés, tournée mondiale), &lt;i&gt;The History Boys &lt;/i&gt;a la particularité de reprendre sur écran le même casting que sur scène. Autant dire que les acteurs sont à l’aise et maîtrisent leurs personnages. Les jeunes sont de grandes gueules, sûrs d'eux, globalement heureux malgré leurs problèmes, ouverts d'esprits et contents d'apprendre. Et s'ils se permettent de parler d’égal à égal avec leurs profs, de répliquer à tout et même d'avoir une certaine insolence, ce n'est jamais sans respect. Parmi ceux qui sortent du lot, on remarque le sensible Posner (Samuel Barnett) qui assume avec fatalisme son judaïsme et son homosexualité, tout en se complaisant dans son rôle romantique d’éternel cœur brisé puisqu’il aime le charmeur du groupe, Dakin (Dominic Cooper, cf &lt;em&gt;Mamma Mia&lt;/em&gt;) qui lui est dans une provoc constante et, à vouloir être aimé de tous, pousse les limites de tout le monde, à commencer par celles d’Irwin (Stephen Campbell-Moore) professeur passionnant mais homme terne, qui s’assume moins bien que Posner, surtout quand il s’agit d’être attiré par un de ses élèves. &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;font face=Tahoma&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt; &lt;/font&gt; &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;font face=Tahoma&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt;A noter que les deux autres profs sont interprétés par Richard Griffiths et Frances De La Tour, alias respectivement Oncle Vernon et Mme Maxime, tous deux excellents. Certaines scènes sont à se plier en quatre de rire (celle du cours de français est à voir en vo impérativement), d’autres sont pleines d’émotion. Du fait qu’aucun acteur n’est vraiment connu en dehors du Royaume-Uni, ce film est passé relativement inaperçu à sa sortie, en janvier 2007. C’est une erreur à réparer.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-3965804941716149107&amp;page=RSS%3a+A+quoi+sert+l'%c3%a9ducation+%3f&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=ahc9.spaces.live.com&amp;amp;GT1=ahc9"&gt;</description><category>ma sélection dévédé</category><comments>http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1435.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1435.entry</guid><pubDate>Sat, 27 Sep 2008 23:29:01 GMT</pubDate><slash:comments>1</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://ahc9.spaces.live.com/blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1435/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1435.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-09-27T23:30:15Z</dcterms:modified></item><item><title>La météo n'est pas forcément qu'une voie de garage pour les filles qui se sont fait jeter par un bachelor</title><link>http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1432.entry</link><description>&lt;div align=left&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face=Arial size=2&gt;&lt;/font&gt;  
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face=Arial color="#7652e0" size=2&gt;Bertrand Beauvois, avocat d’assises, descend à Monaco pour défendre Edith Lassale, une rombière accusée d’avoir assassiné son amant, un jeune gigolo. Comme le minet en question était russe, et que ses frères sont de grands méchants mafieux, Bertrand se voit assigner un garde du corps, Christophe. Froid, professionnel, aussi taciturne que Bertrand est volubile. D’abord réticent, Bertrand accepte peu à peu la présence de Christophe à ses côtés. Les deux ont en commun un certain goût du self-control. &lt;/font&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face=Arial color="#7652e0" size=2&gt;Puis Bertrand rencontre Audrey. Belle, désinhibée, la jeune présentatrice météo du rocher allie un manque d’intelligence et de subtilité impressionnant avec l’ambition inarrêtable de devenir une star (star de quoi ? Là est la question). Déstabilisé, Bertrand comprend que finalement, un garde du corps ne lui sera peut-être pas inutile. Quoi que la menace ne vienne pas de là où on l’attendait.&lt;/font&gt; 
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face=Arial color="#7652e0" size=2&gt; &lt;/font&gt; 
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;font face=Arial&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt;&lt;i&gt;La fille de Monaco&lt;/i&gt; est une histoire intéressante. Pas passionnante, pas assez trash pour être choquante, mais suffisamment dérangeante pour laisser un peu à penser. Comment un homme stable, sûr de lui, intelligent et cultivé, peut-être ébranlé au point de perdre les pédales par quelqu’un qui lui est nettement inférieur. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;font face=Arial&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt;Roshdy Zem est très convaincant dans le rôle du bodyguard solide et méticuleux qui domine la situation. On dirait presque Jason Statham dans &lt;i&gt;Le transporteur&lt;/i&gt;, mais en plus crédible. Fabrice Luchini, champion du verbe indétrôné, applique son style bien articulé &lt;span&gt; &lt;/span&gt;à l’homme mûr, brillant et lâche, qui se laisse prendre au piège d’une sorcière qui met la zone dans sa vie bien ordonnée.&lt;span&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;font face=Arial&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt;&lt;span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;font size=2&gt;&lt;font face=Arial&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt;&lt;span&gt; 
&lt;div align=center&gt;&lt;img src="http://img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/66/54/45/18938553.jpg"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face=Arial color="#7652e0" size=2&gt; &lt;/font&gt; 
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face=Arial color="#7652e0" size=2&gt;Mais la révélation du film, c’est Louise Bourgoin. Je me rappelle la première fois que je l’ai vue à la télé. Je me suis dit « Bon Dieu, ils ont un élevage à Canal ou quoi ? » Ensuite je me suis dit « je veux être elle quand je serai grande ». Assez débile vu qu’elle est à peine plus âgée que moi. Mais au moins, en tant que Bretonne qui aime la Bretagne, j’ai déjà une chose en commun avec elle. Après l’avoir regardée animer la météo du Grand Journal pendant deux ans, on ne peut que se rendre compte que cette fille n’est pas que belle, elle est aussi talentueuse, intelligente et bosseuse. Donc, bien qu’elle passe d’un emploi de présentatrice météo à un emploi d’actrice qui joue une présentatrice météo, le lien entre Louise et Audrey s’arrête là. &lt;/font&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face=Arial color="#7652e0" size=2&gt; &lt;/font&gt; 
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face=Arial color="#7652e0" size=2&gt;Audrey n’a pas fait d’études, elle a fait sup’ de télé réalité à la place. Elle n’ouvre sans doute pas souvent un bouquin, sauf si on compte Paris Match et Voici comme de la littérature. Elle porte des fripes que les strip-teaseuses les plus hard n’assumeraient pas à la ville. Sa seule morale, c’est la réussite sociale. Et financière. &lt;/font&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face=Arial color="#7652e0" size=2&gt;Audrey est un de ces personnages qu’on rencontre parfois au détour d’un film ou d’un livre, et heureusement rarement dans la réalité. Le genre de personnage que je déteste, qui relève quasiment de la psychiatrie à certains abords : les égocentriques maladifs, quasi-sociopathes, dénués de toute empathie et qui envisagent le bien et le mal comme des synonymes respectifs de « ce qui m’est agréable » et « ce qui m’embête ». Leur entourage leur est indifférent s’il leur est inutile. Et pour les utiles, en revanche, toute manipulation est autorisée pour parvenir à ses fins. Audrey est vulgaire, à tout point de vue. Elle est vulgaire dans ses manières, dans son sens de l’esthétique, dans ses choix sociaux, dans sa morale et dans ses ambitions. Elle est faite pour taper sur les nerfs. &lt;/font&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face=Arial color="#7652e0" size=2&gt; &lt;/font&gt; 
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face=Arial color="#7652e0" size=2&gt;C’est pourquoi je dis que le coup d’essai de Louise est un coup de maître. Elle assume à fond un personnage relativement indéfendable.&lt;span&gt;  &lt;/span&gt;Si le film n’est pas un chef d’œuvre, il aura au moins eu le mérite de donner sa chance à une jeune femme dont le potentiel d’actrice est évident, même si ce n’est pas sa vocation première. Et je n’attends qu’une chose, la revoir dans un nouveau registre.&lt;/font&gt; 
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face=Arial color="#7652e0" size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-3965804941716149107&amp;page=RSS%3a+La+m%c3%a9t%c3%a9o+n'est+pas+forc%c3%a9ment+qu'une+voie+de+garage+pour+les+filles+qui+se+sont+fait+jeter+par+un+bachelor&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=ahc9.spaces.live.com&amp;amp;GT1=ahc9"&gt;</description><category>Cinéma</category><comments>http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1432.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1432.entry</guid><pubDate>Tue, 23 Sep 2008 17:22:48 GMT</pubDate><slash:comments>3</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://ahc9.spaces.live.com/blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1432/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1432.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-09-25T10:20:07Z</dcterms:modified></item><item><title>La fête des pères</title><link>http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1428.entry</link><description>&lt;div align=center&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0"&gt;La jeune Sophie, qui tient un hôtel avec sa mère Donna sur une île grecque isolée, est sur le point de se marier avec Sky, son grand amour. Son bonheur serait parfait si son père pouvait la conduire à l’autel. Or, elle ignore son identité. Pour remédier à ça, elle invite en secret trois hommes que sa mère a connus durant l’été, vingt ans auparavant : celui qu’elle a aimé passionnément et perdu, et ceux avec qui elle s’est consolée.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;img src="http://www.hamptons.com/gallery/articles/4290d.jpg"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt;Une relation mère-fille peut-être trop fusionnelle, un amour tout neuf et de vieilles blessures mal cicatrisées, une quête d’identité, et de belles amitiés. C’est une histoire basée sur des trios : Sophie et ses demoiselles d’honneur Ali et Lisa, Donna et ses anciennes choristes Tanya et Rosie, et les trois potentiels Sam, Bill et Harry. Mais aussi sur des duos, Sophie et Sky, Donna et Sam, et surtout Donna et Sophie.&lt;/font&gt; 
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt; &lt;/font&gt; 
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt;Sur une trame somme toute assez simple sont venues se greffer des chansons tirées de l’énorme répertoire d’Abba. On ne peut que se lever de son siège et chanter en cœur les tubes archiconnus, puis découvrir leurs chansons moins célèbres et s’étonner même que, loin de cette image flashy-pop-bubblegum qu’ils avaient, leurs textes étaient parfois loin d’être bêtassous. Les allergiques au kitsch passeront leur chemin. Mais à en croire le succès de la comédie musicale sur scène depuis 1999, ils ne sont pas nombreux.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt;&lt;img alt="Mamma Mia" src="http://images.salon.com/ent/movies/review/2008/07/18/mamma_mia/story.jpg"&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt;&lt;font face=Arial&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="text-align:justify" align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;La version ciné, probablement un peu élaguée (je crois qu’il y a plus de chansons à l’origine), est prétexte à réunir un casting classieux sur une île ensoleillée, à les mettre dans des situations inconfortables et à les faire chanter et danser dans des costumes abominables. Le disco c’est bien, les tenues de sardines avec volants, ça l’est moins. Il fallait une grande dignité intérieure et un immense sens de l’humour pour faire ce film et s’en sortir avec un ego intact.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="text-align:justify" align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt; &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="text-align:justify" align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;Si l’on comprend vite pourquoi ils ont fait acteurs et pas chanteurs comme métier, on ne niera pas qu’ils s’en tireraient avec honneur dans un karaoké. Je ferai une exception pour Amanda Seyfried, dont les capacités vocales cassent tout simplement la baraque. Les papas, à qui on a attribué chacun un genre différent (bermuda et rangers, jean et cravate ou complet trois pièce) réussissent à tirer leur épingle du jeu, et ce n’est pas facile dans une distribution dominée par la gent féminine. Et qui ne voudrait pas avoir Pierce Brosnan pour père, franchement ? (Colin Firth, je le garderais pour un autre usage). Le trio Streep-Walters-Baranski est l’âme du film, elles sont hilarantes, délirantes. D’ailleurs à chaque film, Julie Walters me sidère, c’est bien simple elle peut tout faire, elle est géniale. &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="text-align:justify" align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt; &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="text-align:justify" align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;Le générique de fin, à hurler de rire, vaut à lui tout seul de rester dans la salle jusqu’à la fin. Et on sortira en chantant &lt;i&gt;Thank you for the music&lt;/i&gt;, une de mes préférées.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt;&lt;img height=599 src="http://images.broadwayworld.com/upload/30008/sophie-and-sky.jpg" width=397&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt; &lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-3965804941716149107&amp;page=RSS%3a+La+f%c3%aate+des+p%c3%a8res&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=ahc9.spaces.live.com&amp;amp;GT1=ahc9"&gt;</description><category>Cinéma</category><comments>http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1428.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1428.entry</guid><pubDate>Tue, 16 Sep 2008 19:10:42 GMT</pubDate><slash:comments>1</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://ahc9.spaces.live.com/blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1428/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1428.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-09-25T10:21:54Z</dcterms:modified></item><item><title>The Dark Knight</title><link>http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1423.entry</link><description>&lt;div align=left&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;J’aurai mis presque deux semaines à écrire quelque chose sur ce film. Mauvaise idée, il vaut toujours mieux s’exprimer à chaud. Malheureusement, j’ai eu la chance de me faire tambouriner le dos de façon métronomique pendant toute la séance par les deux énervées assises derrières moi qui confondaient manifestement film d’action et JT de 20h. Elles s’y croyaient, et ça s’entendait. Et comme elles confondaient aussi le dossier de mon fauteuil avec une pédale d’accélérateur, j’ai eu un peu de mal à suivre le film calmement. Perturbant, d’autant que vu l’intensité et la vitesse de l’intrigue, mieux valait être concentré. Mauvais souvenir, donc. &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt; &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;Dommage, car c’est LE film à succès de l’été, celui qui était attendu, dont on a parlé à n’en plus pouvoir, sur lequel on a tout dit avant même de l’avoir vu. La dernière prestation de Heath Ledger (dont le nom complet est désormais « le regretté Heath Ledger ») au milieu d’un casting impressionnant, un scénario encore plus sombre, un budget pharamineux, une réalisation impec’. &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt; &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;D’abord, mais peut-être l’ai-je déjà dit, j’adore Christian Bale, et ce depuis qu’il fut Teddy Laurence dans les &lt;i style=""&gt;4 filles du docteur March&lt;/i&gt;. Donc, je ne peux être que partiale si je dis qu’il est parfait en play-boy cynique et arrogant, et même en héros torturé par sa double personnalité. Mon seul problème, c’est que dans &lt;i style=""&gt;The Dark Knight&lt;/i&gt;, on ne le voit pas assez. Paradoxal ? Non, car tout n’est que miroir. Bien/mal, évidemment, Bruce/Batman, mais&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;surtout chevalier noir/chevalier blanc, à savoir Batman et Harvey Dent, combattant tous deux du même côté, pour la même cause, mais avec des méthodes différentes, l’un qui doit se masquer car il sert les citoyens en transgressant la loi et l’ordre, l’autre agissant au grand jour car il fait respecter cette loi et cet ordre. &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt; &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;span style="line-height:115%"&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt;&lt;font face=Tahoma&gt;&lt;font size=2&gt;Aaron Eckhart fait un&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;bon contrepoids au sombre héros de l’amer qui s’amuse avec ses gadgets perfectionnés ; et autour de ce duo de justiciers gravitent des seconds rôles grandioses (Michael Caine, Morgan Freeman, Gary Oldman, Maggie Gyllenhaal) dont on peut seulement regretter qu’ils soient trop grands pour leurs costumes. Tant de talent pour des personnages trop peu travaillés, surtout Rachel, la potiche de l’année, ce n’est même pas un personnage, c’est juste un prétexte.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;span style="line-height:115%"&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt; &lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;span style="line-height:115%"&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt;&lt;font face=Tahoma&gt;&lt;font size=2&gt;Et que dire de Heath Ledger, de son impressionnant travail sur sa diction, son maintien, sa voix ? Il est l’attraction principale du film, et il l’aurait été de toute façon, même s’il avait vécu pour le voir. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;span style="line-height:115%"&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt; &lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;span style="line-height:115%"&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt;&lt;font face=Tahoma&gt;&lt;font size=2&gt;Alors malgré les allumées sous ecstasy qui m’ont pollué ma séance pire qu’une bande de morveux en sortie scolaire, je n’ai pas trouvé le film trop long, jamais ennuyeux, et si j’ai parfois perdu le fil, j’ai&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;aimé, surtout la fin optimiste de la scène des deux ferrys piégés.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;span style="line-height:115%"&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt;&lt;img src="http://www.dvdrama.com/imagescrit2/d/a/r/dark_knight_45.jpg"&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify" align=center&gt;&lt;span style="line-height:115%"&gt;&lt;font face=Arial size=2&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-3965804941716149107&amp;page=RSS%3a+The+Dark+Knight&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=ahc9.spaces.live.com&amp;amp;GT1=ahc9"&gt;</description><category>Cinéma</category><comments>http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1423.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1423.entry</guid><pubDate>Sat, 30 Aug 2008 17:02:05 GMT</pubDate><slash:comments>2</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://ahc9.spaces.live.com/blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1423/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1423.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-08-30T17:02:05Z</dcterms:modified></item><item><title>Les rêves brisés n'empêchent pas l'optimisme</title><link>http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1421.entry</link><description>&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;Parmi les grands écrivains anglais de l’ère victorienne, George Eliot (de son vrai nom Marian Evans), est de ceux qui ont connu un grand succès de leur vivant, avant de tomber dans un oubli quasi-total. Et pourtant, quelle personnalité intéressante, quelle vie hors de l’ordinaire. Elevée dans le puritanisme, elle s’est passionnée pour la théologie puis est entrée dans les milieux littéraires et journalistiques de Londres, a vécu en concubinage durant 25 ans avec un homme marié, et une fois « veuve » a finalement convolé à l’âge de 61 ans avec son banquier, de vingt ans son cadet. Un vrai paradoxe en quelque sorte, que cette femme qui a vécu une vie scandaleuse sans jamais cesser d’être respectée, et qui a su faire la différence entre la morale et les conventions. &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt; &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;Cette morale, très empreinte de religion, c’est la recherche de toute sa vie. Et cela se ressent dans ses écrits, en particulier dans &lt;i&gt;Middlemarch&lt;/i&gt;, son roman le plus abouti au dire des spécialistes. Un vrai chef d’œuvre de naturalisme, une fiction d’un réalisme absolu sans rien d’impossible ni même d’improbable, un pavé de 1200 pages sans un seul sursaut d’action. Rien que la vie ordinaire d’une ville de province anglaise en milieu rural à l’aube de la révolution industrielle. &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt; &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;Dorothea Brooke, héritière issue du milieu simili-aristocrate des propriétaires terriens, a pour ambition dans la vie de se rendre utile à ceux que la vie a moins gâtés qu’elle. En tant que femme (à une époque où le féminisme n’était pas vraiment au goût du jour) elle ne s’imagine pas une seule seconde pouvoir réaliser quelque chose par elle-même. Elle se rêve donc en muse d’un grand homme qu’elle pourra admirer, même à défaut de l’aimer. Elle pense le trouver en la personne D’Edward Casaubon, vieux barbon et gentleman-pasteur, auteur à ses heures de traités abscons sur la symbolique de la mythologie. Enfermée dans un rôle d’épouse irrémédiablement inférieure et inutile, Dorothea comprendra son aveuglement en se rapprochant de Will Ladislaw, le cousin de son mari.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt; &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;Tertius Lydgate, médecin désargenté spécialiste des maladies infectieuses, arrive à Middlemarch avec l’espoir de réaliser ses ambitions : découvrir l’origine et le remède aux maladies du genre choléra. Mais englué dans les mondanités de la bonne société locale, il se met à fréquenter Rosamund Vincy, la beauté adulée du coin qui collectionne les prétendants. Mais celle-ci se révèle égocentrique et manipulatrice, et pousse Lydgate à corrompre ses idéaux.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt; &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;font face=Tahoma&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt;Eliot place ses héros au milieu d’une foultitude de personnages et d’intrigues plus ou moins secondaires, dépeignant la société dans ses problèmes et ses travers, sans méchanceté mais non sans humour. &lt;i&gt;Middlemarch&lt;/i&gt; est un livre dense, difficile à lire en une fois mais passionnant quand on est dedans. Un monument de la littérature britannique du XIXème siècle.&lt;span&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt;&lt;img src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/516V00F7JAL._SL500_AA240_.jpg"&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt; &lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-3965804941716149107&amp;page=RSS%3a+Les+r%c3%aaves+bris%c3%a9s+n'emp%c3%aachent+pas+l'optimisme&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=ahc9.spaces.live.com&amp;amp;GT1=ahc9"&gt;</description><category>Litterature</category><comments>http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1421.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1421.entry</guid><pubDate>Wed, 27 Aug 2008 19:54:50 GMT</pubDate><slash:comments>1</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://ahc9.spaces.live.com/blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1421/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1421.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-08-27T19:57:09Z</dcterms:modified></item><item><title>Une journée de pélerinage</title><link>http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1416.entry</link><description>&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;Ayant pris spécialement ma journée de jeudi, je me suis levée de bonne heure et me suis dirigée tranquillement par de petites routes de campagne vers un petit village au coeur de mon département, à une heure environ de chez moi. Suivant de grands panneaux indicateurs, j'arrive au parking (ordinairement un champ de vaches, à en juger par les bouses disséminées ici et là), puis guidée par de gentils messieurs en gilet jaune fluo, j'ai garé ma voiture. &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;Suite du programme, deux kilomètres à travers les champs et les bois, jusqu'à ce que les &lt;em&gt;dong dong &lt;/em&gt;du moulin à prière se fassent entendrent derrière les arbres. Encore quelques pas le long des barrières de sécurité, et me voici dans l'immense domaine du centre bouddhique de Plouray. Ordinairement, c'est un endroit paisible et calme, parfait pour la méditation. Difficile de s'en rendre compte ce jour-là. A 10h30, la grande tente boutique/salle d'expo/caféteria est déjà pleine de monde et de petits groupes se sont installés sur la pelouse. M'installant de même face au temple, je regrette déjà de n'avoir prévu qu'un petit gilet et pas de k-way, car le temps est frisquet et légèrement menaçant. Mais tant pis, vaille que vaille, je ne suis pas venue en touriste, et je ne vais pas me préoccuper de la météo. Je sors un bouquin que je veux finir, et l'attente commence, entrecoupée de quelques averses durant lesquelles je continue à lire sous mon parapluie.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt;&lt;img style="" height=600 src="http://blog.kokoom.com/uploads/n/nataka/211615.jpg" width=450&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;
&lt;div&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;Cent pages et trois heures d'immobilité plus loin, je referme mon livre, m'étire et regarde autour de moi. Les étendues d'herbe sont noires de monde, du chapiteau à la stoupa. Des enfants font tourner le moulin sans dicontinuer, comme si c'était un manège. Par une porte latérale du temple, des pratiquants font la queue. Chacun retrouve ses amis, on discute, on pique-nique, j'entends certains s'étonner que la cafétéria ne propose que des sandwichs végétariens. On prévoit encore une heure d'attente. J'étends mes jambes, profitant des rayons de soleil qui percent. &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;Un peu après 14h00, quelqu'un s'avise que la grande étendue derrière nous ressemble fort à une piste d'atterrissage pour hélicoptère. Aussitôt un mouvement de foule s'amorce pour s'amonceler le long des barrières. Persuadée pour ma part qu'une arrivée en hélicoptère est une hypothèse un peu rock'n'roll, je ne bouge pas, me tatant pour savoir si je me lève pour aller faire un tour jusqu'au chapiteau pour me dégourdir les jambes, ou si je reste pour conserver ma place, pas top mal située. La flemme et un léger engourdissement prennent le dessus. &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;A 14h20, un gros bourdonnement se fait entendre. J'avais tort : trois hélicos apparaissent à l'horizon. Tout le monde se lève tandis qu'ils tournoient autour de nous et se posent. Dans l'un d'entre eux, un homme en rouge et jaune safran, coiffé de gros écouteurs, se penche et nous envoie un signe par la fenêtre. Quelques minutes plus tard, la délégation au complet est descendue des hélicoptères. Les premiers applaudissements retentissent et se transforme en ovation. Le dalaï-Lama est parmi nous.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;Accueilli par les moines du centre et quelques officiels au son des trompes, il entre dans le temple où l'attendent ses fidèles. Il y reste une demi-heure, durant laquelle il les bénit et leur donne un enseignement sur l'éveil. Puis il ressort, sous une nouvelle ovation de la foule, et s'assoit à la place d'honneur tandis que Monsieur le maire de Plouray lance la cérémonie par un discours d'introduction. Soulignant l'importance du centre pour la ville de Plouray et les efforts de la congégation et des bénévoles, il a salué le rayonnement de Sa Sainteté et de son message de paix dans le monde. Le Dalaï-Lama a ensuite remercié le maire en lui offrant une katta. Puis deux enfants plouraysiens, une fille et un petit garçon en costumes traditionnels, ont offert plusieurs cadeaux, dont un chapeau breton, que Sa Sainteté a porté avec amusement pendant plusieurs minutes. Les deux enfants ont également reçu des kattas, ainsi que l'évèque de Vannes.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt;&lt;img src="http://blog.kokoom.com/uploads/n/nataka/211616.jpg"&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;Ensuite, dans un anglais fortement teinté d'accent, et simultanément traduit par son interprète officiel Mathieu Ricard, il s'est adressé à nous. Nous remerciant de nos visages souriants, il a entamé son allocution en disant qu'un sourire entre deux personnes abolit tous les obstacles. Et qu'il faut donc cultiver les émotions qui nous donnent le sourire, comme l'amour et la compassion. Car au contraire des émotions négatives, la haine, la peur, la rancune, l'avidité, la jalousie, qui non seulement nous éloignent les uns des autres, mais en plus nous nuisent à nous-mêmes, et même à notre santé (au travers du stress par exemple), les émotions positives nous aident à acquérir la paix intérieure, qui nous permet de construire la paix autour de nous. &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;L'amour et la compassion sont naturels et innés. Chaque être qui vient au monde doit sa survie à l'amour et l'attention naturelle de sa mère. Il faut entrainer cette capacité que nous avons afin de pouvoir éprouver de l'amour et de la compassion non seulement en retour de ceux que nos amis et nos proches nous donnent, mais aussi envers ceux qui  nous sont inconnus, et même ceux que nous appelons nos ennemis. Car tout être, quels que soient ses actes envers nous ou envers quiconque, est comme nous fondamentalement bon, et connait des souffrances qui méritent de recevoir notre compassion. Et face aux petits désagréments gênants mais provenant d'actes dénués de malveillance, il ne faut pas se laisser aller à l'agacement ou l'impatience, mais les voir comme &amp;quot;des vagues à la surface de la mer, qui vont et viennent, sans perturber en rien les profondeurs de l'océan.&amp;quot;&lt;br&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;Les féministes apprécieront d'apprendre que, revenant sur l'aspect &amp;quot;biologique&amp;quot; inné de l'amour en nous, il est revenu sur la maternité, celle qui transmet et enseigne l'amour. Il a raconté une anecdote : au cours d'un vol de nuit long courrier, il s'était trouvé en compagnie d'une famille avec un bébé. Ce bébé avait pleuré toute la nuit. Si le père avait pris soin du bébé au début du voyage pour soulager un peu son épouse, il s'était bientôt endormi. La maman par contre, avait veillé toute la nuit pour soigner et soulager son enfant. Sans vouloir simplifier ou généraliser, il semblerait donc que les femmes ait une capacité plus grande à éprouver l'amour et la compassion. Ceux qui par le passé sont devenus des héros etaient souvent des hommes, dont le mérite était de se battre et de tuer beaucoup d'ennemis. Au contraire, les métiers qui soignent, qui soulagent les souffrances, sont aussi souvent des femmes. C'est pourquoi il souhaite que les femmes jouent un rôle de plus en plus important dans la gestion des affaires du monde, car il a foi en leur pouvoir de paix et de compassion.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;Ponctuant son discours de plaisanteries, il a souligné notre habitude de dépenser beaucoup de temps et d'argent en médicaments et cosmétiques, alors que la culture des émotions positives, et c'est apparement une chose médicalement prouvée, agit positivement sur notre métabolisme. (Je ne parlerai pas ses propos sur la beauté intérieure, j'aurai l'air tarte, mais l'intention y est).&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;Finalement, en remerciant encore chacun pour sa présence, et en félicitant les deux jeunes plouraysiens avec leurs très beaux vieux costumes et leurs frais visages pleins d'avenir, il a dit comme il aimait le chapeau rond et comme il aurait aimé l'avoir dans l'hélicoptère, pour se protéger du soleil. Enfin, à propos des drapeaux tibétains qui ont flotté dans la foule durant tout son discours, il a remercié pour la solidarité envers le peuple tibétain, nation ancienne avec un héritage culturel immense et magnifique, qui passe par des moments si difficiles et est actuellement en passe d'être détruit. Seule allusion à caractère politique de l'après-midi, ce sera aussi la fin de l'intervention. &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;Après un petit café et une tentative pour voir les livres proposés à la boutique, littéralement prise d'assaut, je me suis redirigée vers le parking au milieu d'un long cortège, tandis que les hauts-parleurs annoncent que Sa Sainteté ne quittera plus ses appartements de la journée. Quand j'arrive à ma voiture, deux des hélicoptères nous survolent. Le troisième reste sur place, probablement. Il emmènera le lendemain le Dalaï-Lama vers Nantes.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;&lt;img src="http://blog.kokoom.com/uploads/n/nataka/211588.jpg"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-3965804941716149107&amp;page=RSS%3a+Une+journ%c3%a9e+de+p%c3%a9lerinage&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=ahc9.spaces.live.com&amp;amp;GT1=ahc9"&gt;</description><category>Mes icônes</category><comments>http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1416.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1416.entry</guid><pubDate>Sat, 16 Aug 2008 00:34:33 GMT</pubDate><slash:comments>3</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://ahc9.spaces.live.com/blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1416/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1416.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-08-16T00:34:33Z</dcterms:modified></item><item><title>Ce que la Suède peut offrir de bien en dehors des Krisprolls</title><link>http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1413.entry</link><description>&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;
&lt;div&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;Personne sans doute n'aura été sans remarquer les gros livres noirs ornés d'un portrait de Mercredi Addams qui ont fleuri cette année sur les présentoirs des libraires. La saga &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Millenium&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; de Stieg Larsson connait un succès phénoménal, assez incroyable pour une oeuvre littéraire venue de Scandinavie. Des prix rafflés partout, une collection créée spécialement par l'éditeur français, best-seller dans toute l'Europe, bref, une réussite totale pour une trilogie due à un auteur subversif appartenant à une presse engagée, et mort brutalement juste après l'écriture de son oeuvre. Juste ce qu'il faut pour créer une légende.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;Derrière l'écran de fumée des critiques dithyrambiques, il y avait bien un feu. Certes, les personnages ont des noms imprononçables, et on a quelque mal à situer l'action si on n'a pas une connaissance minimale de la géographie de la Suède, arrondissements de Stockholm compris, ainsi que de son histoire politique récente. &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;Et pourtant, impossible de ne pas se laisser prendre par l'action, palpitante malgré l'abondance de détails. Larsson n'a pas eu peur de livrer trois gros pavés, de développer chaque personnage, même le plus insignifiant, et de dénoncer de façon brillante à peu près tout ce qui laisse à désirer dans notre société moderne.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt;&lt;img src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/41PTCVTN31L._SL210_.jpg"&gt; &lt;img src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/419Pu8KL2kL._SL210_.jpg"&gt; &lt;img src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/412rcVYsHWL._SL210_.jpg"&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;Les héros, le journaliste Mikael Blomkvist et Lisbeth Salander, spécialiste de la sécurité, mènent leurs enquêtes ensemble ou séparément, lui pour exposer au grand jour les vicissitudes des puissants de ce monde, elle, dans l'ombre, pour mettre hors d'état de nuire ceux qui peuvent représenter une menace. Mikael est un fox-terrier qui ne lâche jamais sa proie une fois qu'il l'a reniflée. Lisbeth, psychopathe autiste au lourd passé familial, a des capacités phénoménales en hackering et peut découvrir n'importe quoi sur n'importe qui.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;Une série d'aventures rocambolesques et pourtant très crédibles. Ca aurait pu continuer encore pendant plusieurs volumes, si Larsson avait vécu. Il faudra se contenter de ces trois-là. On en vient à bout plus que facilement.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-3965804941716149107&amp;page=RSS%3a+Ce+que+la+Su%c3%a8de+peut+offrir+de+bien+en+dehors+des+Krisprolls&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=ahc9.spaces.live.com&amp;amp;GT1=ahc9"&gt;</description><category>Litterature</category><comments>http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1413.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1413.entry</guid><pubDate>Tue, 12 Aug 2008 20:06:01 GMT</pubDate><slash:comments>1</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://ahc9.spaces.live.com/blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1413/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1413.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-08-20T16:43:53Z</dcterms:modified></item><item><title>Parce que l'important, c'est d'y croire</title><link>http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1410.entry</link><description>&lt;div&gt;&lt;font color="#000000"&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;A 25 ans, Wesley Gibson cumule les ratages. Piaule minable, copine infidèle avec meilleur pote cocufieur, job nul et boss du style petit chef abusant de son petit pouvoir. Et plutôt que se prendre en main une bonne fois pour toutes, il préfère s'écraser et s'excuser à outrance, pour éviter de se provoquer des crises d'angoisse qu'il soigne à grands coups de tranquilisants. Juqu'au jour où Fox se pointe et lui annonce que son père, qu'il n'a jamais connu, était un tueur de classe internationale, qu'il est mort depuis la veille, et qu'en tant qu'héritier, non seulement il obtient une place dans &amp;quot;La Confrérie&amp;quot;, mais en plus il est dans la ligne de mire de Cross, celui qui a tué son père. Sur ce, elle l'entraine dans un mix fusillade-course poursuite-baston sans interruption jusqu'à la fin du film. &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt;&lt;font face=Tahoma&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;em&gt;Wanted&lt;/em&gt;, où comment un gros nul devient une machine à tuer en moins de temps qu'il n'en faut pour dire &amp;quot;pan&amp;quot;. Autant être honnête, le scénario tient sur une carte postale (et encore il reste de la place pour l'adresse). D'autant que la trame est classique : découverte par le héros de ses pouvoirs, peur, déni, puis acceptation, initiation, douleur, diplôme, baptême du feu, affrontement ultime, révélations finales. Le tout dans un délire absolu où tout ce qui contenait un gramme de plausibilité a été impitoyablement banni. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt;&lt;img title="Wanted : choisis ton destin - James McAvoy" height=400 alt="Wanted : choisis ton destin - James McAvoy" src="http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/medias/nmedia/18/65/29/04/18948412.jpg" width=602&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;&lt;font face=Arial color="#000000"&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:left" align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;Mais pour la forme, rien à dire. Ca va à fond les ballons, ça déchire. Quasi mutique, Angelina Jolie est néanmoins impressionnante. Morgan Freeman est impec dans un rôle de vieux gourou qui lui va comme un gant. Quant à James McAvoy, il démontre une fois de plus sa capacité à être bon dans tous les registres. Et si les personnages ne sont pas à la hauteur de leur talent, tant pis, du moment qu’ils se sont bien amusés, et moi avec. &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:left" align=left&gt;&lt;font face=Tahoma size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;&lt;/font&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-3965804941716149107&amp;page=RSS%3a+Parce+que+l'important%2c+c'est+d'y+croire&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=ahc9.spaces.live.com&amp;amp;GT1=ahc9"&gt;</description><category>Cinéma</category><comments>http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1410.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1410.entry</guid><pubDate>Fri, 18 Jul 2008 16:11:21 GMT</pubDate><slash:comments>1</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://ahc9.spaces.live.com/blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1410/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1410.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-07-18T16:11:21Z</dcterms:modified></item><item><title>La Fédération Nationale des Cinémas Français et BNP PARIBAS présentent</title><link>http://ahc9.spaces.live.com/Blog/cns!C8F6A16AD0852C8D!1405.entry</link><description>&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;Un nouveau mois de juin s'achève, et avec lui une nouvelle Fête du Cinéma, occasion pour laquelle, avec de la motivation et de l'organisation, on peut s'offrir une vraie orgie de films qui vous condamne le mardi venu à subir une greffe de cornée. Pour ma part, la fête s'est arrêtée dimanche. Cinq films consécutifs, plus les deux du samedi soir et la fatigue générale accumulée es derniers temps, et le lundi et mardi ont été forfaits. Petit bilan du week-end.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;&lt;strong&gt;Samedi 18h10 : Deux jours à tuer&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;(C'est de circonstance)&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;Antoine, 42 ans, a tout pour être heureux : une jolie femme qui l'aime, deux enfants adorables, plein d'amis sympas, un boulot classe et qui rapporte. Sauf que sa petite vie impeccable le gonfle, et qu'en l'espace de deux jours, il pète les plombs, se rend odieux à tout le monde et se barre. Question à cent balles : Pourquoi ?&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt;&lt;img src="http://www.premiere.fr/var/premiere/storage/images/cinema/photos-film/photos-acteur/images/deux-jours-a-tuer-2007__6/14629432-1-fre-FR/deux_jours_a_tuer_2007_reference.jpg"&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;Je connais mal l'oeuvre de Jean Becker, mais au vu de ses deux derniers films, il a tout mon respect, avec mon affection en prime. Voilà quelqu'un qui se pose (et amène les autres à se poser) les bonnes questions sur l'existence et la valeur des choses. Et il le fait avec grâce. Le film est court, mais suffisant car sobre. Une partie a été tournée en Irlande et ces quelques images, belles à chialer, démontrent que Becker sait utiliser la technique sans en abuser au point de tomber dans l'esthétisme. Dupontel campe un émouvant fuyard qu'on ne peut pas haïr tout à fait, malgré sa lâcheté. Pierre Vaneck, en vieil ours bourru, lui donne une réplique énergique. Dommage que la première partie tombe dans l'excès. Ma faute : j'ai tellement perdu l'habitude de voir des gens s'énerver que quand quelqu'un pique une crise, j'ai l'impression que c'est exagéré.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;&lt;strong&gt;Samedi, 20h30 : Capitaine Alatriste&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;Dans l'Espagne du XVIème siècle, Diego Alatriste gagne sa vie au fil de l'épée, tout en tentant d'éduquer et de protéger Inigo, son fils adoptif, qui n'aspire qu'à suivre les traces de son tuteur.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;A l'époque où la foi catholique était de rigueur (dans tous les sens du terme), la doctrine répandue était qu'on devait rester là où on était venu au monde, car c'était la volonté divine. Tenter de bouleverser l'ordre établi, c'était s'exposer à l'excommunication, dans le meilleur des cas. Mieux valait donc accepter son destin. Diego, vu son milieu, ne pouvait être que poète ou spadassin. Peu doué pour les lettres, il devint donc militaire en temps de guerre, et mercenaire dans le civil. La loyauté et l'honneur étaient des valeurs fluctuantes. L'ami devenait ennemi en un jour, et on ne perdait pas son temps à pleurer les morts, car les temps étaient durs.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt;&lt;img src="http://www.blog.elsalao.es/wp-content/gallery/images/Alatriste03.jpg"&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;Aventures, inquisition, roi et courtisans, guerres, alliances et trahisons, escrime, passions, tous les ingrédients sont réunis pour réussir une grande fresque romanesque. Quel mauvais dosage ! A quoi bon ce film où on passe son temps à se demander Où va-t-on ? et surtout Quand cela s'arrêtera-t-il ? On peut admirer Viggo Mortensen pour sa capacité à jouer dans plusieurs langues, mais pas pour son aptitude à choisir ses films. &lt;em&gt;Alatriste&lt;/em&gt; est rasoir. Très long, sans rythme, son histoire s'étire interminablement, semblant ne jamais devoir s'arrêter. Malgré tous mes efforts, impossible de m'intéresser aux péripéties de ce pseudo-Lagardère. Ce n'est sûrement pas ce que le cinéma espagnol peut offrir de mieux. &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;&lt;strong&gt;Dimanche, 11h30 : Le Dragon des Mers&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;Au cours de la seconde guerre mondiale, le jeune Angus traine, solitaire et sans ami, dans son village d'Ecosse, attendant le retour de son père parti au front. Il trouve un jour un oeuf dont éclot une étrange bestiole. Pas plus grand qu'un chiot mais aussi pataud, Crusoé se révèle difficile à cacher. D'autant que le manoir dont la mère d'Angus est intendante devient une base militaire pour un régiment qui surveille la côte.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p align=center&gt;&lt;img src="http://www.notrecinema.com/images/films/15000/15147__18868675_w434_h_q80.jpg"&gt; 
&lt;div align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;Nouvelle variation sur le thême du monstre du Loch Ness, &lt;em&gt;Le Dragon des Mers&lt;/em&gt; reste dans le classique &amp;quot;beaucoup croient, certains disent, voici la vérité...&amp;quot; A l'instar de &lt;em&gt;Narnia&lt;/em&gt;, s'évader vers le fantastique est avant tout pour le héros une façon d'échaper à la guerre, pour mieux en venir à prendre ses responsabilités et grandir. &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;Beau et poétique, c'est un divertissement un peu sombre et violent pour les tous petits, mais parfait pour les 7-10 ans, et pour ceux qui ont 10 ou 20 ans de plus, ou même 50, et qui aiment les jolies histoires.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;&lt;strong&gt;Dimanche, 13h45 : Soyez sympas, rembobinez&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0"&gt;Jerry, ferrailleur obsédé par la théorie du complot, est électrocuté alors qu’il tente de saboter la centrale électrique. Plus tard, il démagnétise toutes les cassettes du vidéoclub de son pote Mike. Pour parer au plus pressé, les deux compères tournent avec les moyens du bord une version courte de &lt;i&gt;SOS fantômes&lt;/i&gt;. Surprise : leur remake fait un carton dans leur quartier. Le plan foireux serait-il en fait l’idée du siècle qui leur permettra de sauver leur boutique de la faillite ?&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;img src="http://z.about.com/d/movies/1/0/u/D/Q/bekindrewindpic1.jpg"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;line-height:150%;text-align:justify" align=left&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:150%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0"&gt;Michel Gondry situe l’action de son film à &lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="Passaic (New Jersey)" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Passaic_(New_Jersey)"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;color:windowtext;line-height:150%;font-family:'Arial','sans-serif';text-decoration:none;text-underline:none"&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0"&gt;Passaic&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:150%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0"&gt;, &lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="New Jersey" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/New_Jersey"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;color:windowtext;line-height:150%;font-family:'Arial','sans-serif';text-decoration:none;text-underline:none"&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0"&gt;New Jersey&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:150%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;font face=Tahoma&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt;, banlieue craignos où on s’ennuie. Les promoteurs profitent du marasme pour racheter le foncier à bas prix, démolir les vieux quartiers et faire du bénéfice en rénovant tout ça. Difficile pour Mr Fletcher de sauver son immeuble en faisant vivoter son petit vidéoclub à l’ancienne qui propose, en VHS uniquement, des films des années 80 du style &lt;i&gt;Dirty Dancing&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Touche pas à ma fille&lt;/i&gt; ou &lt;i&gt;Les Tortues Ninjas&lt;/i&gt; alors que les concurrents ont des espaces de vente modernes pleins de dévédés de blockbusters récents. Surtout que son unique employé, son fils adoptif Mike, n’a clairement pas inventé l’eau tiède, et que son bon cœur se voit peu quand il se promène avec Jerry, le plus disjoncté du coin. La grosse machine « marketing » balaie tout sur son passage, et non, on ne peut pas gérer son commerce comme on veut puisque la DDASS, la municipalité et jusqu’au FBI vous mettent des bâtons dans les roues. &lt;i&gt;Be Kind Rewind&lt;/i&gt; c’est un film hommage à ces gens tranquilles qui ont l’extrême audace de vouloir une petite vie simple sans s’étouffer d’ambitions démesurées.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;line-height:150%;text-align:justify" align=left&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:150%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;font face=Tahoma&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;line-height:150%;text-align:justify" align=left&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:150%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;font face=Tahoma&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt;C’est aussi un hommage au cinéma, à tous ces films kitsch et cultes qu’on finirait presque par oublier si des amoureux du 7&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; art ne les ressortaient pas de temps à autre pour nous rappeler qu’il y a eu d’autre films depuis dix ans que &lt;i&gt;Titanic &lt;/i&gt;et &lt;i&gt;Le Seigneur des Anneaux&lt;/i&gt;. Un hommage encore à un musicien de jazz méconnu, Fats Waller (compositeur de &lt;i&gt;Ain’t misbehavin’&lt;/i&gt; par exemple). &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;line-height:150%;text-align:justify" align=left&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:150%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;font face=Tahoma&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0"&gt;Bref, Gondry a mis dans son film pas mal de trucs qui apparemment lui parlent et ont de l’importance à ses yeux, ce qui fait que l’ensemble ne manque pas d’émotion, surtout la fin. Comme le dit Mia Farrow, « c’est un film qui a du cœur », ouais m’ame. Mais cela ne l’empêche pas d’être aussi à mourir de rire. Le concept des films « suédés » est évidement tout à fait immoral (c’est encore pire que le téléchargement). Mais qu’est-ce qu’on peut s’éclater avec un caméscope !&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;strong&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0"&gt;Dimanche, 16h00 : Seuls Two&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;&lt;strong&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:'Arial','sans-serif'"&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0"&gt;Gervais, (déjà, avec un nom pareil, on sait que sa vie ne doit pas être facile), policier, est considéré comme un parfait ducon-lajoie par tout son commissariat, où le niveau n’est pourtant pas très élevé. Fiancé à Juliette, maître-chien castratrice qui refuse de coucher avant le mariage, il pratique le curling avec passion. Il ne sait pas parler verlan. Il fait de mauvaises réactions neuro-musculaires au stress. Sa vie, en clair, c’est grave la loose. &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0"&gt;Curtis, (déjà, un nom pareil, on sait que c’est un pseudo), est un voleur, mais alors le genre Arsène Lupin, qui a la classe, que rien n’arrête, qui fait ça autant pour le fun que pour l’argent. Tous les coups sont permis, surtout les plus démentiels. Sa vie, en clair, c’est l’éclate. &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0"&gt;Sauf qu’il a des tueurs à gage aux trousses.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0"&gt; &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;font face=Tahoma&gt;&lt;font color="#7652e0"&gt;Curtis n’en n’a rien à blairer de Gervais. Gervais n’a qu’une obsession dans la vie : mettre Curtis derrière les barreaux.&lt;span&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;span style="font-size:11pt;line-height:115%;font-family:'Calibri','sans-serif'"&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;Lors d’une course poursuite haletante dans les rues de Paris,&lt;span&gt;  &lt;/span&gt;Gervais se retrouve soudain tout seul. Seul comme Will Smith dans &lt;i&gt;Je suis une légende&lt;/i&gt;.&lt;span&gt;  &lt;/span&gt;Jusqu’à ce qu’il recroise Curtis. Puisqu’ils sont deux à être seuls, vont-ils se serrer les coudes ?&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;span style="font-size:11pt;line-height:115%;font-family:'Calibri','sans-serif'"&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt;&lt;span style="font-size:11pt;line-height:115%;font-family:'Calibri','sans-serif'"&gt;&lt;img src="http://www.dvdrama.com/imagescrit2/s/e/u/seuls_two_2.jpg"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;span style="font-size:11pt;line-height:115%;font-family:'Calibri','sans-serif'"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:11pt;line-height:115%;font-family:'Calibri','sans-serif'"&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt;Eric et Ramzy, c’est un perpétuel numéro de Dumb and Dumber (le benêt et l’encore plus benêt) de gamins de 4 ans d’âge mental. Pour que ça fonctionne, il faut y aller à fond. Sinon c’est la plantade. Le fait est qu’on aime ou qu’on n’aime pas, et même à force, certains qui aimaient se sont lassés. Pas moi. C’est vrai que leur style est répétitif. Mais comme je me suis épargné &lt;i&gt;Les Dalton &lt;/i&gt;et &lt;i&gt;Steak&lt;/i&gt;,&lt;span&gt;  &lt;/span&gt;et que cette fois ils sont seuls maîtres à bord, je peux me le permettre. &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;font face=Tahoma color="#7652e0" size=2&gt; &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin:0cm 0cm 0pt;text-ali